Olivier Gasia

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CLAIREMENT PLUS JUSTE

fonction : -

commune : Braine l'alleud (voir la liste des représentants)

fonction : -

responsabilités communales : Membre CCATM

parti politique : DĂ©FI

Liste politique : DĂ©FI

Informations complémentaires

Age : 50

Liste : DĂ©FI

Situation : centre droite

Accomplissements :

Membre CCATM

Priorités :

  • Bonne gouvernance
  • Transparence
  • DĂ©cumul
  • LaicitĂ©
  • PropretĂ©
  • SĂ©curitĂ©
  • FiscalitĂ©

Avis et propositions sur les grands sujets politiques

politique Ă©conomique

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

9/10

Avis et Propositions

Proposition : ExonĂ©rer, progressivement et dans un premier temps, les premiers 13.670 euros de revenus En vue de diminuer la pression fiscale et amĂ©liorer le pouvoir d’achat, DĂ©FI propose d’augmenter progressivement la partie du revenu qui n’est pas soumise Ă  l’impĂŽt des personnes physiques (la quotitĂ© exemptĂ©e d’impĂŽt) au niveau du seuil de pauvretĂ©. DĂ©FI prĂ©voit de fixer progressivement ce montant au seuil de pauvretĂ© fixĂ© Ă  13.670 euros par an, soit 1.139 euros par mois, en 2017. Ce montant sera par ailleurs indexĂ© annuellement. Selon les estimations du Bureau fĂ©dĂ©ral du Plan, l’augmentation du montant de la quotitĂ© exemptĂ©e d’impĂŽt Ă  10.000 euros par an reprĂ©sente un coĂ»t budgĂ©taire estimĂ© Ă  2,4 milliards d’euros. L’augmentation de ce montant Ă  12.000 euros reprĂ©sente un manque Ă  gagner pour l’Etat belge de 6,7 milliards d’euros. Enfin, l’augmentation de ce montant au seuil de pauvretĂ©, soit 13.670 euros, reprĂ©sente un coĂ»t budgĂ©taire de 9,7 milliards d’euros. Les arguments avancĂ©s pour justifier une telle rĂ©forme : – une incitation accrue au travail du fait de la revalorisation du revenu de l’activitĂ© professionnelle ; – l’augmentation du pouvoir d’achat pour l’ensemble des contribuables, tout particuliĂšrement pour les plus faibles revenus. L’augmentation de la quotitĂ© exemptĂ©e d’impĂŽt s’applique indiffĂ©remment Ă  toutes les catĂ©gories de revenus professionnels et Ă  tous les types de mĂ©nage. DĂ©FI rappelle Ă©galement que la quotitĂ© exemptĂ©e d’impĂŽt est susceptible d’augmenter en fonction du nombre de personnes Ă  charge au sein d’un mĂ©nage. Cette augmentation sera maintenue.

Environnement

Evaluation de la situation actuelle

3/10

Importance du sujet

8/10

Avis et Propositions

Mettre en oeuvre une fiscalitĂ© au service de l’environnement En vue de rĂ©aliser la transition Ă©nergĂ©tique et que celle-ci bĂ©nĂ©ficie Ă©galement aux citoyens les moins nantis, nous proposons plusieurs mesures fiscales fondamentales. Il convient d’introduire une taxation du kĂ©rosĂšne des avions et du fuel maritime car ils gĂ©nĂšrent une pollution digne des pires heures de l’ùre industrielle. Proposition : Instaurer une taxation sur le kĂ©rosĂšne Le trafic aĂ©rien ne paie pas la taxe sur la valeur ajoutĂ©e ni celle sur le CO2 ou l’impĂŽt sur les huiles minĂ©rales, contrairement aux automobilistes ou aux propriĂ©taires fonciers. Au niveau fiscal, le trafic aĂ©rien est mĂȘme privilĂ©giĂ© par rapport au trafic ferroviaire. DĂ©FI propose donc de contraindre toutes les compagnies, quelle que soit leur nationalitĂ©, ayant des vols au dĂ©part ou Ă  destination de l’Europe, d’acheter l’Ă©quivalent de 15 % de leurs Ă©missions de CO2 sur l’ensemble de leur trajet, afin de financer la lutte contre le rĂ©chauffement climatique. Proposition : Instaurer une taxation sur le fuel maritime Par ailleurs, il est Ă©galement indispensable d’instaurer une taxation sur le fuel maritime. La pollution gĂ©nĂ©rĂ©e par le transport maritime est simplement catastrophique. Les cargos qui acheminent plus de 90% des marchandises de la planĂšte gĂ©nĂšrent une pollution digne des pires heures de l’ùre industrielle. Selon France Nature Environnement, l’impact des navires marchands et des bateaux de croisiĂšre qui utilisent essentiellement comme carburant, du fioul lourd, un sous-produit du pĂ©trole, Ă©mettent des quantitĂ©s d’émissions de particules fines dans l’air bien plus dangereuses que l’automobile. Cinquante % des bĂ©nĂ©fices perçus serviraient Ă  financer un chĂšque compensation pour les bas revenus et les 50% restants pour un investissement dans les autres moyens de transport, la transition Ă©nergĂ©tique, la performance Ă©nergĂ©tique des bĂątiments, etc.

Mobilité

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

9/10

Avis et Propositions

Proposition : Supprimer l’avantage fiscal des voitures-salaires Afin de compenser en grande partie l’augmentation de la quotitĂ© exemptĂ©e d’impĂŽt au niveau du seuil de pauvretĂ©, DĂ©FI propose de supprimer l’avantage fiscal liĂ© Ă  la voiture de sociĂ©tĂ©. Selon une Ă©tude publiĂ©e par l’OCDE en 2014, la plupart des pays de l’OCDE appliquent aux vĂ©hicules de sociĂ©tĂ© des taux d’imposition plus faibles qu’aux salaires, ce qui incite Ă  utiliser sa voiture. La fiscalitĂ© allĂ©gĂ©e dont bĂ©nĂ©ficient les vĂ©hicules de sociĂ©tĂ© en Belgique Ă©quivaut Ă  une subvention annuelle moyenne par vĂ©hicule de 2.763,00 euros. Les “voitures-salaires” rencontrent un tel succĂšs qu’elles engendrent de nombreuses consĂ©quences sur la mobilitĂ© et sur l’environnement. Une Ă©tude du SPF MobilitĂ© et Transports confirme qu’une voiture de sociĂ©tĂ© aura un kilomĂ©trage annuel moyen sensiblement plus Ă©levĂ© (32.500 km/an) qu’une voiture privĂ©e (20.000 km/an). Les vĂ©hicules de sociĂ©tĂ©s contribuent donc activement Ă  la hausse constante de la congestion du trafic urbain. Les consĂ©quences environnementales liĂ©es Ă  la fiscalitĂ© avantageuse des voitures de sociĂ©tĂ© doivent Ă©galement ĂȘtre soulignĂ©es. À cet Ă©gard, l’on peut citer les impacts des infrastructures sur les milieux naturels, l’aggravation du rĂ©chauffement climatique ainsi que la pollution atmosphĂ©rique locale gĂ©nĂ©rant des troubles de la santĂ©. L’OCDE Ă©tablit Ă©galement que la sous-estimation de cet avantage reprĂ©sente pour l’État belge un manque Ă  gagner annuel atteignant prĂšs de 2 milliards d’euros. Cet avis rejoint ceux dĂ©jĂ  exprimĂ©s par Inter-Environnement Wallonie mais Ă©galement par le Conseil supĂ©rieur des finances. L’absence de cotisations “employĂ©s” reprĂ©sente Ă©galement une perte de recettes supplĂ©mentaires qui s’élĂšve, selon les calculs d’Inter-Environnement Wallonie, Ă  0,744 milliard d’euros. On peut donc en conclure que le dĂ©ficit de rentrĂ©es fiscales pour l’État belge en la matiĂšre reprĂ©sente un montant total de prĂšs de 3,5 milliards d’euros.

sécurité

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

7/10

Avis et Propositions

Proposition : Inscrire les prioritĂ©s en matiĂšre de politique criminelle dans le long terme et mettre en place une vĂ©ritable politique proactive de sĂ©curitĂ© publique PlutĂŽt que de poursuivre la politique actuelle du ministre de la SĂ©curitĂ© et de l’IntĂ©rieur, qui revient rĂ©guliĂšrement Ă  fixer un nouveau plan de sĂ©curitĂ© Ă  la suite d’un Ă©vĂ©nement dramatique, DĂ©FI souhaite inscrire les prioritĂ©s de la politique criminelle dans le long terme. Ceci permettra d’éviter les lĂ©gislations adoptĂ©es sous le coup de l’émotion, pour privilĂ©gier une lĂ©gislation adoptĂ©e de maniĂšre raisonnĂ©e et concertĂ©e avec les secteurs et entitĂ©s concernĂ©s et experts dans chaque domaine criminel. ParallĂšlement, l’absence actuelle de rĂ©elle politique de sĂ©curitĂ© publique, qui transparaĂźt rĂ©guliĂšrement dans les effets d’annonce sans lendemain du ministre de la SĂ©curitĂ© et de l’IntĂ©rieur, accentue la dĂ©motivation du personnel des services de police, tant locaux que fĂ©dĂ©raux, et la mĂ©fiance des citoyens Ă  l’égard de l’institution policiĂšre. DĂ©FI plaide pour la mise en place d’une vĂ©ritable politique proactive de sĂ©curitĂ© publique susceptible de pouvoir rĂ©pondre, Ă  tout moment, Ă  l’évolution actuelle de la criminalitĂ© dans notre pays.

bonne gestion

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

8/10

Avis et Propositions

Proposition : Assurer un dĂ©cumul effectif des mandats de dĂ©putĂ© et de celui de mandataire exĂ©cutif communal (bourgmestre, Ă©chevin, prĂ©sident de CPAS) DĂ©FI veut interdire le cumul des mandats de dĂ©putĂ© fĂ©dĂ©ral, rĂ©gional avec les mandats de bourgmestre, d’échevin et de prĂ©sident de CPAS, d’une commune de plus de 50.000 habitants. Cette mesure doit permettre Ă  ces Ă©lus de se consacrer pleinement Ă  leur mandat et d’assumer pleinement les responsabilitĂ©s trĂšs lourdes qui y sont associĂ©es. En contrepartie, DĂ©FI envisage une revalorisation de ces mandats exĂ©cutifs, en rapport avec le niveau de rĂ©munĂ©ration en vigueur dans les instances rĂ©gionales quelle que soit la taille de la commune. La combinaison de ces deux mesures rend caduques, Ă  terme, les rĂšgles de limitation de la rĂ©munĂ©ration des Ă©lus, jamais appliquĂ©es jusqu’à ce jour, qui prĂ©voient un plafonnement de la rĂ©munĂ©ration des Ă©lus Ă  150% de la rĂ©munĂ©ration de dĂ©putĂ©. De maniĂšre transitoire, DĂ©FI entend gĂ©nĂ©raliser ce principe Ă  tout mandat public, en ce compris les fonctions spĂ©ciales, et tendre, Ă  court terme, vers un plafonnement Ă  120%. Cette limite s’appliquera, donc, Ă  tous les revenus (avantages de toute nature compris) des Ă©lus et non-Ă©lus en charge d’un mandat public, Ă  l’exception des revenus professionnels. En outre, toute rĂ©munĂ©ration sera conditionnĂ©e, dĂšs son approbation, Ă  une prĂ©sence effective au sein des organes de gestion. Proposition : RĂ©duire les cabinets ministĂ©riels et assurer la transparence de leurs effectifs et de leur fonctionnement. DĂ©FI est favorable Ă  une rĂ©duction de la taille des cabinets ministĂ©riels. Les cabinets ont tendance Ă  doubler l’administration et Ă  dĂ©courager les agents des services publics. Le ministre doit pouvoir travailler en toute confiance avec son administration et le nombre des collaborateurs doit ĂȘtre strictement limitĂ© en fonction du budget gĂ©nĂ©ral du dĂ©partement dont le ministre Ă  la charge. DĂ©FI est favorable Ă©galement au fait d’assurer la transparence des effectifs desdits cabinets par voie rĂ©glementaire. Les cabinets doivent rembourser aux services publics les traitements des agents prĂ©levĂ©s sur eux pour faire partie d’un cabinet. Pour DĂ©FI, l’administration doit redevenir vĂ©ritablement le bras armĂ© du Ministre. defi.eu Programme fĂ©dĂ©ral 125 Les missions de consultance ne sont pas Ă  proscrire, mais doivent ĂȘtre circonscrites Ă  des expertises qui ne relĂšvent pas des missions attendues normalement des services publics (telles que la rĂ©daction de projets de textes lĂ©gaux ou rĂ©glementaires) en matiĂšre informatique principalement.

participation citoyenne

Evaluation de la situation actuelle

3/10

Importance du sujet

8/10

Avis et Propositions

Proposition : ReconnaĂźtre le droit d’initiative lĂ©gislative citoyenne DĂšs l’ñge de 16 ans, Ă  la demande d’un certain nombre de citoyens, une proposition de loi (dĂ©cret ou ordonnance) pourra ĂȘtre dĂ©posĂ©e auprĂšs du Parlement compĂ©tent. Ce dernier aura l’obligation de se prononcer sur cette proposition lĂ©gislative d’origine citoyenne. ComplĂ©mentairement, il serait judicieux de crĂ©er un forum de citoyens dans chaque assemblĂ©e parlementaire. A la demande d’un certain nombre de citoyens, des dĂ©bats sur des enjeux de sociĂ©tĂ© pourront y ĂȘtre organisĂ©s avec la participation obligatoire de parlementaires et de reprĂ©sentants de l’exĂ©cutif. Proposition : Transformer le droit de pĂ©tition en une vĂ©ritable initiative citoyenne defi.eu Programme fĂ©dĂ©ral 155 En vertu de l’article 28 de la Constitution, “Chacun a le droit d’adresser aux autoritĂ©s publiques des pĂ©titions signĂ©es par une ou plusieurs personnes”. Tout citoyen dĂ©sireux de formuler une plainte, une proposition relative Ă  la lĂ©gislation belge ou une observation concernant un sujet d’intĂ©rĂȘt particulier ou gĂ©nĂ©ral peut adresser une pĂ©tition au prĂ©sident de la Chambre des reprĂ©sentants. Toutefois, le systĂšme actuellement en vigueur au niveau fĂ©dĂ©ral date du XIXe siĂšcle, et n’est plus du tout performant. DĂ©FI propose de rĂ©former le droit de pĂ©tition. Si cette derniĂšre rĂ©colte au minimum 20.000 signatures, elle permettra aux citoyens de disposer d’un droit d’interpellation direct devant le Parlement fĂ©dĂ©ral. Cette mesure existe depuis de nombreuses annĂ©es dans de nombreuses communes et permet de renforcer la confiance des citoyens dans notre systĂšme dĂ©mocratique. Proposition n° : Consacrer dans la Constitution le rĂ©fĂ©rendum d’initiative citoyenne (ou RIC) DĂ©FI considĂšre de fait que la dĂ©mocratie participative doit ĂȘtre renforcĂ©e , sans pour autant remplacer la dĂ©mocratie reprĂ©sentative. A cet Ă©gard,, il n’y a pas de rĂ©fĂ©rendum dĂ©cisionnel contraignant dans notre pays : les consultations populaires sont possibles au niveau local depuis plus de trente ans et depuis la sixiĂšme rĂ©forme de l’Etat, des consultations populaires peuvent ĂȘtre organisĂ©es au niveau rĂ©gional, en vertu de l’article 39 bis de la Constitution. DĂ©FI est partisan de pouvoir consacrer dans la Constitution le rĂ©fĂ©rendum d’initiative citoyenne, davantage contraignant, selon des modalitĂ©s bien dĂ©finies.

CV (politique) de Olivier Gasia

Etudes et autres expériences

depuis 2016/11

chef comptable STIB responsable du budget DITP à Bruxelles Mobilité

de 2015/01 Ă  2016/12

expert financier SECAL au SPF Finances

de 2014/10 au 2014/12

expert financier RULING au service des décisions anticipée du SPF Finances

de 2014/04 au 2014/09

expert budgétaire au FMP

de 2013/09 Ă  2014/03

MinistÚre de la défense BFA-M - tarificateur

1994-2013

comptable - fiscaliste Gavimpex

1990-1994

analyste-programmeur Trust Consult

Evaluation de Olivier Gasia par nos visiteurs

3.8/5 (13 votes)

Score par critĂšre (du meilleur au pire) :

1 4/5
2 3.9/5
3 3.8/5
4 3.8/5
5 3.8/5
6 3.8/5