Olivier Gasia

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Chambre 2 - Olivier Gasia

CLAIREMENT PLUS JUSTE

Elections : Fédérales

Region : Brabant Wallon

parti politique : Défi

Position sur la liste : 2

fonction : -

commune : Braine l'alleud (voir la liste des représentants)

fonction : -

responsabilités communales : Membre CCATM

parti politique : DéFI

Liste politique : DéFI

Evaluation de Olivier Gasia par nos visiteurs

3.8/5 (13 votes)

Score par critère (du meilleur au pire) :

1 4/5
2 3.9/5
3 3.8/5
4 3.8/5
5 3.8/5
6 3.8/5

CV (politique) de Olivier Gasia

Etudes et autres expériences

depuis 2016/11

chef comptable STIB responsable du budget DITP à Bruxelles Mobilité

de 2015/01 à 2016/12

expert financier SECAL au SPF Finances

de 2014/10 au 2014/12

expert financier RULING au service des décisions anticipée du SPF Finances

de 2014/04 au 2014/09

expert budgétaire au FMP

de 2013/09 à 2014/03

Ministère de la défense BFA-M - tarificateur

1994-2013

comptable - fiscaliste Gavimpex

1990-1994

analyste-programmeur Trust Consult

Avis et propositions sur les grands sujets politiques

politique économique

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

9/10

Avis et Propositions

Proposition : Exonérer, progressivement et dans un premier temps, les premiers 13.670 euros de revenus En vue de diminuer la pression fiscale et améliorer le pouvoir d’achat, DéFI propose d’augmenter progressivement la partie du revenu qui n’est pas soumise à l’impôt des personnes physiques (la quotité exemptée d’impôt) au niveau du seuil de pauvreté. DéFI prévoit de fixer progressivement ce montant au seuil de pauvreté fixé à 13.670 euros par an, soit 1.139 euros par mois, en 2017. Ce montant sera par ailleurs indexé annuellement. Selon les estimations du Bureau fédéral du Plan, l’augmentation du montant de la quotité exemptée d’impôt à 10.000 euros par an représente un coût budgétaire estimé à 2,4 milliards d’euros. L’augmentation de ce montant à 12.000 euros représente un manque à gagner pour l’Etat belge de 6,7 milliards d’euros. Enfin, l’augmentation de ce montant au seuil de pauvreté, soit 13.670 euros, représente un coût budgétaire de 9,7 milliards d’euros. Les arguments avancés pour justifier une telle réforme : – une incitation accrue au travail du fait de la revalorisation du revenu de l’activité professionnelle ; – l’augmentation du pouvoir d’achat pour l’ensemble des contribuables, tout particulièrement pour les plus faibles revenus. L’augmentation de la quotité exemptée d’impôt s’applique indifféremment à toutes les catégories de revenus professionnels et à tous les types de ménage. DéFI rappelle également que la quotité exemptée d’impôt est susceptible d’augmenter en fonction du nombre de personnes à charge au sein d’un ménage. Cette augmentation sera maintenue.

Environnement

Evaluation de la situation actuelle

3/10

Importance du sujet

8/10

Avis et Propositions

Mettre en oeuvre une fiscalité au service de l’environnement En vue de réaliser la transition énergétique et que celle-ci bénéficie également aux citoyens les moins nantis, nous proposons plusieurs mesures fiscales fondamentales. Il convient d’introduire une taxation du kérosène des avions et du fuel maritime car ils génèrent une pollution digne des pires heures de l’ère industrielle. Proposition : Instaurer une taxation sur le kérosène Le trafic aérien ne paie pas la taxe sur la valeur ajoutée ni celle sur le CO2 ou l’impôt sur les huiles minérales, contrairement aux automobilistes ou aux propriétaires fonciers. Au niveau fiscal, le trafic aérien est même privilégié par rapport au trafic ferroviaire. DéFI propose donc de contraindre toutes les compagnies, quelle que soit leur nationalité, ayant des vols au départ ou à destination de l’Europe, d’acheter l’équivalent de 15 % de leurs émissions de CO2 sur l’ensemble de leur trajet, afin de financer la lutte contre le réchauffement climatique. Proposition : Instaurer une taxation sur le fuel maritime Par ailleurs, il est également indispensable d’instaurer une taxation sur le fuel maritime. La pollution générée par le transport maritime est simplement catastrophique. Les cargos qui acheminent plus de 90% des marchandises de la planète génèrent une pollution digne des pires heures de l’ère industrielle. Selon France Nature Environnement, l’impact des navires marchands et des bateaux de croisière qui utilisent essentiellement comme carburant, du fioul lourd, un sous-produit du pétrole, émettent des quantités d’émissions de particules fines dans l’air bien plus dangereuses que l’automobile. Cinquante % des bénéfices perçus serviraient à financer un chèque compensation pour les bas revenus et les 50% restants pour un investissement dans les autres moyens de transport, la transition énergétique, la performance énergétique des bâtiments, etc.

Mobilité

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

9/10

Avis et Propositions

Proposition : Supprimer l’avantage fiscal des voitures-salaires Afin de compenser en grande partie l’augmentation de la quotité exemptée d’impôt au niveau du seuil de pauvreté, DéFI propose de supprimer l’avantage fiscal lié à la voiture de société. Selon une étude publiée par l’OCDE en 2014, la plupart des pays de l’OCDE appliquent aux véhicules de société des taux d’imposition plus faibles qu’aux salaires, ce qui incite à utiliser sa voiture. La fiscalité allégée dont bénéficient les véhicules de société en Belgique équivaut à une subvention annuelle moyenne par véhicule de 2.763,00 euros. Les “voitures-salaires” rencontrent un tel succès qu’elles engendrent de nombreuses conséquences sur la mobilité et sur l’environnement. Une étude du SPF Mobilité et Transports confirme qu’une voiture de société aura un kilométrage annuel moyen sensiblement plus élevé (32.500 km/an) qu’une voiture privée (20.000 km/an). Les véhicules de sociétés contribuent donc activement à la hausse constante de la congestion du trafic urbain. Les conséquences environnementales liées à la fiscalité avantageuse des voitures de société doivent également être soulignées. À cet égard, l’on peut citer les impacts des infrastructures sur les milieux naturels, l’aggravation du réchauffement climatique ainsi que la pollution atmosphérique locale générant des troubles de la santé. L’OCDE établit également que la sous-estimation de cet avantage représente pour l’État belge un manque à gagner annuel atteignant près de 2 milliards d’euros. Cet avis rejoint ceux déjà exprimés par Inter-Environnement Wallonie mais également par le Conseil supérieur des finances. L’absence de cotisations “employés” représente également une perte de recettes supplémentaires qui s’élève, selon les calculs d’Inter-Environnement Wallonie, à 0,744 milliard d’euros. On peut donc en conclure que le déficit de rentrées fiscales pour l’État belge en la matière représente un montant total de près de 3,5 milliards d’euros.

sécurité

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

7/10

Avis et Propositions

Proposition : Inscrire les priorités en matière de politique criminelle dans le long terme et mettre en place une véritable politique proactive de sécurité publique Plutôt que de poursuivre la politique actuelle du ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, qui revient régulièrement à fixer un nouveau plan de sécurité à la suite d’un événement dramatique, DéFI souhaite inscrire les priorités de la politique criminelle dans le long terme. Ceci permettra d’éviter les législations adoptées sous le coup de l’émotion, pour privilégier une législation adoptée de manière raisonnée et concertée avec les secteurs et entités concernés et experts dans chaque domaine criminel. Parallèlement, l’absence actuelle de réelle politique de sécurité publique, qui transparaît régulièrement dans les effets d’annonce sans lendemain du ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, accentue la démotivation du personnel des services de police, tant locaux que fédéraux, et la méfiance des citoyens à l’égard de l’institution policière. DéFI plaide pour la mise en place d’une véritable politique proactive de sécurité publique susceptible de pouvoir répondre, à tout moment, à l’évolution actuelle de la criminalité dans notre pays.

bonne gestion

Evaluation de la situation actuelle

5/10

Importance du sujet

8/10

Avis et Propositions

Proposition : Assurer un décumul effectif des mandats de député et de celui de mandataire exécutif communal (bourgmestre, échevin, président de CPAS) DéFI veut interdire le cumul des mandats de député fédéral, régional avec les mandats de bourgmestre, d’échevin et de président de CPAS, d’une commune de plus de 50.000 habitants. Cette mesure doit permettre à ces élus de se consacrer pleinement à leur mandat et d’assumer pleinement les responsabilités très lourdes qui y sont associées. En contrepartie, DéFI envisage une revalorisation de ces mandats exécutifs, en rapport avec le niveau de rémunération en vigueur dans les instances régionales quelle que soit la taille de la commune. La combinaison de ces deux mesures rend caduques, à terme, les règles de limitation de la rémunération des élus, jamais appliquées jusqu’à ce jour, qui prévoient un plafonnement de la rémunération des élus à 150% de la rémunération de député. De manière transitoire, DéFI entend généraliser ce principe à tout mandat public, en ce compris les fonctions spéciales, et tendre, à court terme, vers un plafonnement à 120%. Cette limite s’appliquera, donc, à tous les revenus (avantages de toute nature compris) des élus et non-élus en charge d’un mandat public, à l’exception des revenus professionnels. En outre, toute rémunération sera conditionnée, dès son approbation, à une présence effective au sein des organes de gestion. Proposition : Réduire les cabinets ministériels et assurer la transparence de leurs effectifs et de leur fonctionnement. DéFI est favorable à une réduction de la taille des cabinets ministériels. Les cabinets ont tendance à doubler l’administration et à décourager les agents des services publics. Le ministre doit pouvoir travailler en toute confiance avec son administration et le nombre des collaborateurs doit être strictement limité en fonction du budget général du département dont le ministre à la charge. DéFI est favorable également au fait d’assurer la transparence des effectifs desdits cabinets par voie réglementaire. Les cabinets doivent rembourser aux services publics les traitements des agents prélevés sur eux pour faire partie d’un cabinet. Pour DéFI, l’administration doit redevenir véritablement le bras armé du Ministre. defi.eu Programme fédéral 125 Les missions de consultance ne sont pas à proscrire, mais doivent être circonscrites à des expertises qui ne relèvent pas des missions attendues normalement des services publics (telles que la rédaction de projets de textes légaux ou réglementaires) en matière informatique principalement.

participation citoyenne

Evaluation de la situation actuelle

3/10

Importance du sujet

8/10

Avis et Propositions

Proposition : Reconnaître le droit d’initiative législative citoyenne Dès l’âge de 16 ans, à la demande d’un certain nombre de citoyens, une proposition de loi (décret ou ordonnance) pourra être déposée auprès du Parlement compétent. Ce dernier aura l’obligation de se prononcer sur cette proposition législative d’origine citoyenne. Complémentairement, il serait judicieux de créer un forum de citoyens dans chaque assemblée parlementaire. A la demande d’un certain nombre de citoyens, des débats sur des enjeux de société pourront y être organisés avec la participation obligatoire de parlementaires et de représentants de l’exécutif. Proposition : Transformer le droit de pétition en une véritable initiative citoyenne defi.eu Programme fédéral 155 En vertu de l’article 28 de la Constitution, “Chacun a le droit d’adresser aux autorités publiques des pétitions signées par une ou plusieurs personnes”. Tout citoyen désireux de formuler une plainte, une proposition relative à la législation belge ou une observation concernant un sujet d’intérêt particulier ou général peut adresser une pétition au président de la Chambre des représentants. Toutefois, le système actuellement en vigueur au niveau fédéral date du XIXe siècle, et n’est plus du tout performant. DéFI propose de réformer le droit de pétition. Si cette dernière récolte au minimum 20.000 signatures, elle permettra aux citoyens de disposer d’un droit d’interpellation direct devant le Parlement fédéral. Cette mesure existe depuis de nombreuses années dans de nombreuses communes et permet de renforcer la confiance des citoyens dans notre système démocratique. Proposition n° : Consacrer dans la Constitution le référendum d’initiative citoyenne (ou RIC) DéFI considère de fait que la démocratie participative doit être renforcée , sans pour autant remplacer la démocratie représentative. A cet égard,, il n’y a pas de référendum décisionnel contraignant dans notre pays : les consultations populaires sont possibles au niveau local depuis plus de trente ans et depuis la sixième réforme de l’Etat, des consultations populaires peuvent être organisées au niveau régional, en vertu de l’article 39 bis de la Constitution. DéFI est partisan de pouvoir consacrer dans la Constitution le référendum d’initiative citoyenne, davantage contraignant, selon des modalités bien définies.

Informations complémentaires

Age : 50

Liste : DéFI

Situation : centre droite

Accomplissements :

Membre CCATM

Priorités :

  • Bonne gouvernance
  • Transparence
  • Décumul
  • Laicité
  • Propreté
  • Sécurité
  • Fiscalité